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juillet 9, 2020

31 femmes du cinéma camerounais : Brigitte Massan A Biroko, une doyenne proche de ses cadets

Cinecamer poursuit sa série consacrée aux amazones du cinéma Cameroun. Aujourd’hui, nous nous intéressons à Brigitte Massan à Biroko. En ce mois dédié à la femme, l’actrice et metteuse en scène qui a assis sa notoriété auprès du grand public à travers son rôle de Bertha la folle dans le téléfilm « Silence on joue » a décidé de partager son expérience avec les cinéphiles. Le weekend dernier, elle participait au lancement des activités de Wikiciné au Cameroun. L’évènement s’est tenu le samedi 14 mars 2020 à l’Institut Goethe de Yaoundé. Après cette journée riche en émotions et en souvenirs, celle que les Camerounais ont apprécié pour son rôle de Tante Rim dans « Le blanc d’Eyenga » de Thierry Ntamack communie avec des acteurs en herbe et professionnels du cinéma depuis ce lundi à Yaoundé dans le cadre de l’atelier de formation sur le jeu d’acteur initié par Thierry Ntamack.

Brigitte Massam A Bikoro au lancement de Wikiciné Cameroon

Née le 25 décembre 1957, cette « Mbamoise » a été à l’affiche de plusieurs films. Notamment, « Confidences » et « Le refuge » de Cyrille Masso« Harraga – brûleurs de frontières » d’Elisabeth Kounou, « Le président » de Jean-Pierre Bekolo« La Triade » de Tamar Tientcheu, « Le Blanc d’Eyenga » de Thierry Ntamack. On se souvient d’ailleurs de sa fameuse réplique dans ce long métrage qui a fait sensation à savoir : « Le bon Blanc on ne le cherche pas, il vient seul ». Elle a également fait ses preuves au théatre.
Quand elle n’est pas sur les planches et les plateaux de tournage, Brigitte Massan à Biroko confectionne des sacs à base de perles sous le label Laby’Design. Ceci, suite à une formation reçue au cours d’un atelier de vacances organisé par le Ministère des Arts et de la Culture. La vedette du petit et du grand écrans a reçu de nombreux prix au cours de sa riche carrière. Notamment le Stylo d’or qui lui a été décerné en 2018 par le Festival panafricain de films d’école baptisé Short First, pour son parcours et sa contribution à l’évolution du cinéma camerounais.

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